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Remerciements

Un grand merci à Jean-Baptiste et à son cousin Thomas le "chilien" pour leur aide et le temps passé pour la mise en place de ce site.
Pour information, la musique de fond est issue du CD "Book of secrets" de Loreena Mc Kennitt.

Rencontres avec ....

En 2010 :


Samedi 24 et dimanche 25 avril 2010
Samedi 25 et dimanche 26 septembre 2010
EFT-TLE - Formation niveau 1
animée par Bianca von Heiroth, formatrice Aamet
6 rue Salengro à Tours
De 9h30 à 17h30
Participation aux frais : 170 Euros
Réservation conseillée

Samedi 5 juin 2010
Initiation aux essences Perelandra
animé par François Deporte, Lasserre sas et Editions Co-créatives
6 rue Salengro à Tours
De 9h00 à 17h30
Participation aux frais : 95 Euros
Nombre de places limité à 10 personnes







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Présentation

Au hasard des routes et des chemins, dans un cadre familial ou social, en fonction de nos choix ou de nos contraintes, nous faisons tous des rencontres : des rencontres avec les autres, avec l'Autre. Souvent, nous passons du temps, de l'énergie, nous donnons de l'amour pour les autres.

Mais pour  NOUS, quand prenons-nous le temps, l'énergie et l'amour d'aller à NOTRE rencontre ?

Les Rencontres Personnelles est un espace qui peut vous permettre de commencer ou de poursuivre ce parcours de découverte de vous-même, puis des autres....

Passez une bonne journée ... ou une bonne nuit.

Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 14:35


La méhode ESPERE de Jacques Salomé est une pédagogie de communication relationnelle.

Avec la CNV, nous avons les deux principales méthodes dans ce domaine.

Lors de cette conférence, les principaux outils de la méthode ESPERE seront présentés.

Cette approche privilégie la relation : qu’est ce qui est le plus important quand je communique avec l’autre ? Par exemple avec mon enfant : que j’obtienne ce que je veux, ou que je prenne soin de la relation qui nous relie, afin que chacun en ressorte nourrit et grandit ?

Le conflit entre deux personnes est l’expression d’un amalgame de genre : les sentiments avec la relation, avec l’autre, avec moi, avec ce qu’il dit etc. D’où ma difficulté à communiquer (=à mettre en commun).


Les outils de cette pédagogie proposent une visualisation externe de ce qu’il se joue dans nos interactions avec l’autre, afin que chacun prenne sa place dans l’échange (ni intrusif, ni intrusé), apprenne à écouter ce qu’il vit, ressent etc.

Quand je suis touché, cela me renvoie à un retentissement, qui est soit une situation inachevée du passé qui se rejoue, soit une blessure de l’enfance (Trahison, Rejet, Abandon, Humiliation, Injustice, Impuissance, Intrusion), dont j’ai besoin de prendre soin, de prendre soin de mon enfant intérieur blessé.


Plus la relation est proche (partenaire, parent, enfant) moins les mots suffisent. L’outil de symbolisation répond bien au besoin derrière cette difficulté, et propose un outil pour mettre des mots sur nos maux, sur nos émotions.


Communiquer c’est aussi apprendre à se positionner. Ainsi je ne me laisse plus définir par l’autre : " toi tu me vois comme cela, je ne me reconnais pas la dedans ". Je ne suis plus complice d’une communication indirecte : " je ne collabore pas à cela " ; " j’ai un point de vue différent du tien ". Je ne m’oppose pas, ni me soumets, je me confronte pour sortir du conflit ou de la passivité active.

C’est un outil de responsabilisation : je suis co-auteur de n’importe quelle relation ; je suis responsable de ce que je ressens, l’autre est responsable de ce qu’il ressent.


Communiquer oui, mais avant cela s’écouter, ou encore écouter l’autre. Ainsi l’écoute ouverte, active, participative, permet d’apprendre à se dire et à communiquer ce qui m’habite : idée, sentiment, demande, choix, …


D’autres différends dans la communication se situent dans l’utilisation de registres différents à chaque bout de la relation : niveau réaliste, imaginaire ou symbolique. Par exemple les peurs sont une confusion de registres imaginaires et réalistes.


Les différents concepts de cette méthode approfondissent différents thèmes sur la communication et l’écoute dans les relations parent-enfant, de couple, professionnelle, sur faire le deuil, …

Une formation "Apprendre à mieux communiquer (AMC) " aura lieu :

Les 20-21 octobre 2009 à Tours, formation animée par Christophe Meignen

Pour plus d'informations, vous pouvez visiter le site :
http://www.ecaptours.fr ou téléphoner au : 06 06 77 37 15

Qui est Christophe Meignen ?
Il est responsable de l'ECAP de Tours, créée il y a 3 ans, co-responsable de l'ECAP de Nantes, créée en 1992, accompagnateur en relation d'aide, consultant en gestion du stress et en communication en entreprise, kinésiologue spécialisé FFKS, instructeur et facilitateur en Concepts 3 en 1, en Education kinesthésique de Brain Gym France et en Santé par le Toucher de l'IKC.

Bibliographie non exhaustive :
Papa, maman, écoutez moi vraiment
Je croyais qu'il suffisait de t'aimer
Une vie à se dire
Heureux qui communique
Pour ne plus vivre sur la planète taire
Parle moi, j'ai des choses à te dire
Le courage d'être soi
Contes à guérir, contes à grandir
A qui ferais-je de la peine si j'étais moi-même ?
Contes à aimer, contes à s'aimer
Jamais seuls ensemble
T'es toi quand tu parles
Pourquoi est-il si difficile d'être heureux ?

 

Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Christophe Meignen, ECAP
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 14:55

L'EFT est une des thérapies dites Méridiennes car elle utilise les méridiens d’acupuncture.

La première (La TFT - Thought Field Therapy ou Thérapie des Champs de Pensée) fut développée par le psychologue américain Roger Callahan fin des années 80. Gary Craig - fondateur de l’EFT - ingénieur de Stanford, passionné par la psychologie, s'intéresse à toutes les méthodes en psychologie qui produisent des résultats. Il entend parler de la TFT, suit la formation de Callahan et développe à son tour l'EFT (Emotional Freedom Technique de Libération Emotionnelle). C'est une méthode plus rapide et plus simple que la TFT et accessible à tous.

Gary Craig la met en pratique depuis 1991. "Nous sommes encore en train d'apprendre pourquoi l'EFT (et ses nombreux cousins) sont si efficaces." La théorie existante est que "La cause des émotions négatives est une perturbation du système énergétique du corps". On peut décrire l'EFT tout simplement comme une forme psychologique d'acupuncture mais sans les aiguilles. C'est une technique de guérison émotionnelle (par exemple, traumatismes, phobies, chagrin, colère, culpabilité, anxiété, etc.), qui est aussi capable de soulager un grand nombre de symptômes physiques (douleurs physiques, maux de tête, asthme, etc.).

Les énergies subtiles dans le corps ont été largement ignorées jusque récemment par les scientifiques occidentaux. Avec comme résultat une utilisation très rare de ces énergies pour des soins émotionnels.Avec l'EFT, nous considérons ces énergies subtiles comme la raison principale des perturbations émotionnelles.

Gary Craig utilise la méthode depuis 1991 et s'étonne encore des résultats positifs. Bien que l'EFT bouscule notre système conventionnel de croyances, les résultats demeurent remarquables. L'EFT a été prouvé cliniquement efficace à 80% pour les traumas, abus, stress, anxiété, peurs, culpabilité, phobies, dépressions, deuil, manque, problèmes des enfants et une centaine de symptômes physiques incluant maux de tête, douleurs du corps et difficultés respiratoires.

En de termes simples, l'EFT est une forme émotionnelle d'acupuncture excepté que ce sont les doigts qui stimulent certains points méridiens et non des aiguilles pendant que le patient est "branché" sur le problème. Nous sommes à l'orée d'un changement de modèle dans la compréhension de la nature du soin psychologique. Notre croyance actuelle est que pour qu'il y ait "guérison", les changements nécessaires doivent être atteints à un niveau comportemental, cognitif, neurologique ou chimique. Cependant un nombre croissant de preuves et de recherche permettent de montrer qu'il y a un niveau plus profond d'intervention directe qu'au niveau comportemental, cognitif,... c’est-à-dire le système énergétique du corps.

De par le monde de plus en plus de praticiens s’intéressent et se forment à l’EFT. Comparée à d’autres techniques, l’EFT est souvent doux comme processus. Un soulagement énorme est souvent atteint sans douleur ou très peu. Ce n’est pas le cas pour tout le monde. Le problème de certaines personnes est si sévère que sa simple mention leur cause une douleur émotionnelle ou physique intense appelée abréaction. Même si ces abréactions sont très rares (1% de la population) les nouveaux venus à la technique EFT doivent prendre leurs précautions et ne pas aller là où ils ne sont pas qualifiés.

Article issu du site de Gary Craig

Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Bianca von Heiroth
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 16:29

LES FONDATIONS DE L'ETRE - PREFACE DE PATRICE VAN EERSEL

"Enfanter ne va pas de soi. Contrairement à ce que nous apprenons à l'école, il ne suffit pas qu'un spermatozoïde pénètre un ovule, dans une matrice en état de fonctionner, pour qu'apparaisse un être humain. Un humain naît d'abord du « projet » d'une femme et d'un homme. Certes, ce projet n'est pas aussi simple qu'on pourrait le croire... Comme dit Boris Cyrulnik, « lorsque le spermatozoïde de votre père a pénétré l'ovule de votre mère, ça ne pouvait donner qu'un être humain, pas un chat, ni un vélomoteur. Mais ça n'était en rien prédestiné à devenir vous. Pour donner telle personne réelle, il faut toute la condition humaine, la mémoire, la culture, l'histoire, le contexte, la relation. La moindre variation de l'environnement modifie l'expression de nos gènes. » Parmi les innombrables variations possibles, le long, patient et remarquable travail de Marie-Noëlle Maston-Lerat vient nous rappeler combien compte, d'abord, l'état psychique de la future mère, en relation étroite avec elle-même - c'est-à-dire avec sa propre histoire, au sein de sa généalogie -, et en relation avec le futur père.

Résultante d'un nombre considérable de facteurs, chaque naissance est totalement singulière et débouche, que les parents en soient conscients ou pas (nous le sommes généralement très peu), sur une existence marquée d'emblée par un déterminisme vertigineux. Si j'ai bien compris, c'est ce déterminisme que Marie-Noëlle Maston-Lerat appelle « projet-sens ». On saisit vite, en lisant son livre, que ce projet-sens peut, éventuellement, et même souvent, ressembler à un grave « non-sens », aliénant et mortifère. Parce qu'on ne nous désirait pas. Ou que l'on désirait un enfant d'un autre sexe. Ou que l'on nous a fait endosser le rôle d'un tiers, vivant ou mort. Ou parce que notre mère nous a transmis son angoisse, ses terreurs, ses haines, ses tristesses... généralement sans le vouloir, ou même, très paradoxalement, en faisant tout pour nous en protéger et donc en s'enfermant dans un déni du problème qui, en réalité, ne trompait personne et surtout pas l'inconscient du bébé en elle.

Nous sommes un peu bâtis comme des poupées russes. D'une part, parce qu'au fond de nous, notre vie durant, il y a un petit enfant, qui jubile ou qui souffre, qui s'exprime ou que l'on fait taire. D'autre part, parce qu'en travers de nous peuvent venir se coincer des fragments de vie maternelle, ou paternelle, ou ancestrale, inaccomplissements, souffrances et frustrations, dont nous commençons à hériter dès l'aube utérine de notre vie. Ainsi commencent bien des ratés de la vie, sinon des vies ratées. La bonne nouvelle, c'est que cette malédiction de tous nos « projets-non-sens » peut être levée. Dissoute. Que nous pouvons nous libérer. La condition de cette libération est de savoir remonter le fil du « projet » que l'on a collé sur le dos dès le départ, de le reconnaître, de l'observer et de le comprendre. Alors l'existence prend un tout autre tour !

Mais pour en arriver là, un accompagnement est indispensable.

Marie-Noëlle Maston-Lerat a pour profession d'accompagner dans cette « remontée » des personnes venues la consulter. Elle fait cela de façon très experte. Psychologue, psychothérapeute et psychanalyste, riche d'une authentique expérience de terrain en centre médico-psycho-pédagogique, elle ne s'est pas crispée dans sa spécialisation, mais ouverte à de multiples approches, notamment à l'haptonomie périnatale et à l'haptopsychothérapie (accessible à chacun et pas seulement aux femmes enceintes) et aussi à la psychogénéalogie.

Cet ensemble d'outils variés lui a été très utile - on pourrait même dire indispensable - pour tenter d'approcher de façon conséquente, comme elle dit, « le contexte dans lequel une personne a été amenée à se construire ». Ce contexte est fait d'une foule de données, belles ou moins belles, sur lesquelles nos parents ne pouvaient généralement pas grand chose. Il ne s'agit nullement de les accuser ni de les culpabiliser, mais de travailler à nous libérer et, ce faisant, à les libérer eux-mêmes et surtout à libérer nos descendants, en clarifiant notre propre « projet d'enfant »."

Patrice Van Eersel

Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Marie-Noëlle Maston-Lerat
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 13:29

Embrasser un arbre ? "Une expérience insolite" assure Patrice Bouchardon. Pour l'animateur de séminaires en forêt, les arbres, malgré leur silence apparent, sont vivant. Et peuvent donc nous aider à retrouver notre tonus, à mieux respirer, à développer nos sens.

Debout, l'oreille posée contre un arbre, j'écoute, comme le faisaient autrefois les indiens avec la terre. L'expérience donne à découvrir des chuintements, des bourdonnements, des bruits de ville, raconte Idalgo, 42 ans, pourtant doté d'un esprit cartésien. Ce samedi matin, la forêt de Fontainebleau est le théâtre de curieuses expériences. Une vingtaine de personnes écoutent, touchent, hument en choeur ... les arbres !

Derrière cette activité insolite, se cache un homme jovial, Patrice Bouchardon, animateur de "stages nature" pas tout à fait comme les autres. Ingénieur de formation, il a toujours nourri un vif intérêt pour les arbres qui l'a conduit à UNE REFLEXION SUR NOTRE RAPPORT A LA NATURE. En quoi ce contact contribue-t-il à notre équilibre ? Comment développer notre perception de ces végétaux ? Au-delà du simple engouement pour l'aventure sportive et l'écologie, notre fondu de futaies insiste sur les bienfaits des chênaies et autres sapinières.

Voir suite de l'article sur le lien : http://www.psychologies.com/article.cfm/article/1923/les-arbres-nous-ressourcent.html

Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Patrice Bouchardon
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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /2008 14:35

Elle nous invite à développer une qualité renouvelée dans les relations qui va permettre de répondre à nos besoins dans l'élan du coeur et de la joie.

C'est l'apprentissage d'un processus qui permet la création de relations harmonieuses, à l'écoute de nos ressentis et à travers la reconnaissance de nos besoins fondamentaux, dans un travail sur l'empathie à soi et aux autres. C'est donc :

- être en accord avec nous-mêmes,
- développer une clarté par rapport à ce que nous vivons, à ce que nous voulons et à ce que nous disons,
- diminuer le stress de notre vie quotidienne,
- nous ressources par rapport à des situations difficiles,
- créer davantage d'harmonie et de sécurité dans nos relations avec les autres,
- désamorcer et transformer l'agressivité et la colère,
- gérer les conflts en recherchant la satisfaction de toutes les parties en cause,
- mieux écouter et comprendre l'autre,
- prendre position avec précision et authenticité,
- apprendre à dire "non" et à entendre un "non",
- sortir du silence.

Des stages progressifs en 3 modules sont proposés à Cour Cheverny (41700) ; Tarif : 190 Euros le week end en individuels

Le stage "Bases du processus de CNV" aura lieu :

20-21 septembre 2008
11-12 octobre 2008
20-21 décembre 2008
31 janvier - 1er février 2009

Bibliographie non exhaustive :

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) de Marshall Rosenberg (Editions Jouvence)
Vers une éducation au service de la vie de Marshall Rosenberg (Editions Jouvence)
La communication non violente au quotidien de Marshall Roseberg (Editions Jouvence)
Nous arriverons à nous entendre suivi de Qu'est-ce qui nous met en colère ? de Marshall Rosenberg
Enseigner avec bienveillance : instaurer une entente mutuelle entre élèves et enseignants de Marshall Rosenberg
Dénouer les conflits par la CNV de Marshall Rosenberg

Cessez d'être gentil, soyez vrai (Etre avec les autres en restant soi-même) de Thomas d'Ansembourg (Editions de l'Homme)
Etre heureux, ce n'est pas forcément confortable de Thomas d'Ansembourg
Pour changer de vie de Thomas d'Ansembourg (à paraître)

Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Jacques Polony
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /2008 08:53
Parler d’argent suscite la plupart du temps un sentiment de malaise, de pudeur coupable, voire de honte. Ce thème reste tabou dans une société où, pourtant, des sujets très intimes sont couramment abordés. Alors que dans certains milieux financiers parler d’argent est une évidence, ce sujet reste inaccessible et problématique pour le commun des mortels.

Notre tradition judéo-chrétienne n’est d’ailleurs pas étrangère à cette contradiction : « Bienheureux les pauvres » ou encore : « Il est plus difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », enseigne-t-elle. Ce type de croyance conforte le pouvoir des nantis tout en maintenant les désargentés dans une position de soumission.

Cette difficulté face à l’argent ferme la porte à l’abondance, à la fluidité. Je n’évoque pas ici une accumulation de richesses qui renverrait à la peur du manque, mais l’aisance, la prospérité, une énergie de l’argent qui circule entre les personnes et leur permet d’atteindre leurs objectifs tant matériels qu’existentiels — voire spirituels — et tant individuels que collectifs.

Argent, affectivité et fidélités familiales inconscientes.
On constate souvent que les difficultés relatives à l’argent sont intimement liées à des conflits, à des manques psychoaffectifs, d’une part, et à des scénarios répétitifs (dettes, faillites, dilapidations d’héritages…) découlant de fidélités familiales inconscientes transgénérationnelles, d’autre part.

Croyances, peurs et dysfonctionnements récurrents.
 Force est de constater, lorsqu’on se penche sur une autobiographie financière, que les dysfonctionnements d’une personne face à l’argent prennent racine dans les croyances et les peurs héritées de son éducation et du contexte socioculturel qui l’a vue naître. 

En effet, on observe que les personnes qui rencontrent des problèmes d’argent (débiteurs chroniques, acheteurs compulsifs, comportements d’échec…) véhiculent des croyances profondément enracinées quant à leur incapacité à être prospère :
Je n’y ai pas droit…
Je ne le mérite pas…
Je n’ai pas de valeur…
Je me sens coupable…
Cela m’angoisse …

Ces croyances inconscientes ou semi-conscientes génèrent donc un comportement d’auto sabotage. De tels mécanismes impliquent également des peurs face au fonctionnement de l’argent :
Peur de consulter ses comptes…
Peur de devoir régler ses factures…
Peur de chercher à équilibrer son budget…
Peur d’oser réclamer son dû…

Et lorsqu’on ne sait pas faire face à la réalité de l’argent, on se laisse engloutir dans ses méandres jusqu’à se mettre en situation de difficultés financières chroniques.

Une fois ces mécanismes de fidélité transgénérationnelle — croyances… peurs… — identifiées et en grande partie dépassées, il convient de se fixer des objectifs à plus ou moins long terme, plus ou moins importants, afin de commencer à libérer l’énergie de l’argent. Cette démarche de libération de l’énergie de l’argent revient à « s’autoriser soi-même à devenir acteur de sa situation financière » ce qui est une condition essentielle pour être en mesure de passer ensuite à un autre registre.

Je souhaite que cette réflexion contribue à lever ces tabous, afin que l’argent devienne un moyen et non une fin pour le plus grand nombre.
 
Par Les Rencontres Personnelles - Publié dans : Marie-Noëlle Maston-Lerat
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